Mater, semper ?
DOI :
https://doi.org/10.64977/intersections.vi5.187Résumé
« Le droit d’accès des enfants à leurs origines personnelles ne doit pas être un droit subordonné à la seule volonté de la mère de naissance. Il s’agit de rééquilibrer la loi dans l’intérêt supérieur de l’enfant, faire vivre un droit réel d’accès aux origines personnelles tout en sécurisant le possible choix de la mère de ne pas avoir de contact avec l’enfant » . Tel est le cœur de l’avis intitulé évaluation de la loi du 22 janvier 2002 relative à l’accès aux origines des personnes adoptées et pupilles de l’État du 22 janvier 2002 rendu conjointement par le Conseil national de l’adoption (CNA) et le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (CNAOP) en mars 2026, alors que se profile une nouvelle réforme des lois de bioéthique.Publiée
19-06-2026
Comment citer
PICHARD, Marc, CARAYON, Lisa et HENNETTE-VAUCHEZ, Stéphanie, 2026. Mater, semper ?. Intersections. Revue semestrielle Genre & Droit [en ligne]. 19 juin 2026. N° 5. [Consulté le 20 juin 2026]. DOI 10.64977/intersections.vi5.187. Disponible à l’adresse : https://revue-intersections.parisnanterre.fr/index.php/accueil/article/view/187
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Édito
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